Le gibier percuté ne finit plus dans l'assiette

Chevreuil Zoom sur « Chevreuil » (touche ESC pour fermer)
Le gibier impliqué dans un accident de voiture ne peut plus être consommé

Le gibier est actuellement traqué par les chasseurs, mais d’autres dangers le guette. Dans le Jura bernois, un animal est percuté chaque jour par un véhicule, en moyenne. Cette fréquence varie au cours de l’année, avec davantage de cas recensé pendant les périodes de rut ou au cœur de l’hiver.

La viande de gibier percuté n'est plus à vendre

En cas de chocs avec du gibier tel qu’un chevreuil ou un sanglier, il n’est toutefois plus question de le voir terminer dans son assiette. La législation a été modifiée l’an dernier. Le garde-faune responsable du vallon de St-Imier, Claude Etienne, indique que cette décision fait suite à la modification du cahier des charges dévolu à la fonction. Elle répond aussi à des préoccupations sanitaires. « Les animaux percutés sont stressés et la qualité de la viande ne peut être garantie », ajoute Claude Etienne.

Gare aux amendes

En cas d’accident il faut impérativement avertir la police ou les gardes-faune. Si l’animal n’a pas été tué sur le coup, il faut souvent le retrouver pour abréger ses souffrances. Les personnes qui ne contactent pas les autorités risquent une dénonciation pénale et une amende de quelques centaines de francs.  Les animaux récupérés sont ensuite éliminés dans un centre de collecte pour déchets carnés./ast

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