« Il est trop tard pour faire marche arrière »

Le chancelier du canton de Berne Michel Walthert Zoom sur « Le chancelier du canton de Berne Michel Walthert » (touche ESC pour fermer)
Le chancelier du canton de Berne Michel Walthert est formel, il est trop tard pour que ce recours change la donne (photo: archives)

Le recours déposé par des citoyens contre la commune d’Eschert ne provoquera pas de retour en arrière. Les auteurs  estiment que le Conseil municipal ne les a pas suffisamment informés avant de renoncer à demander le vote communaliste. Le Conseil municipal doit désormais discuter de ce recours. La préfecture devra ensuite juger si les autorités ont agi correctement ou non en regard de la loi. Quoi qu’il en soit, le train du vote sur l’appartenance cantonale est passé pour Eschert, selon Michel Walthert, vice-chancelier du canton de Berne.

« Le train du vote sur l’appartenance cantonale est passé »

« Le délai du 24 novembre fixé par la déclaration d’intention du 20 février 2012 est échu, les jeux sont faits, rien ne va plus, c’est trop tard », déclare Michel Walthert. Il n’est donc pas question de remettre le vote communaliste sur la table à Eschert, quand bien même la préfecture désavouerait le conseil municipal.

Les citoyens avaient deux ans pour agir

Le vice-chancelier précise que la commune avait deux ans pour demander le vote communaliste, ce qu’il considère être un temps largement suffisant. Les citoyens disposaient donc du même délai pour saisir les outils démocratiques à leur disposition. « Ils auraient pu faire vivre cette réflexion bien avant. Demander à son conseil de faire quelque chose dans la dernière ligne droite du processus, c’est intervenir un peu tard », conclu Michel Walthert. /ast

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