Frédéric Charpié ne dépend pas du Conseil-exécutif

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Frédéric Charpié

Le gouvernement bernois n’a pas à dire s’il faut licencier Frédéric Charpié pour ses propos. C’est à son employeur, les Services psychiatriques du Jura bernois – Bienne – Seeland, de le faire. Le Conseil-exécutif répond ainsi à une interpellation déposée par le député UDC d’Orvin Mathias Müller. Ce dernier faisait référence aux messages insultants postés sur les réseaux sociaux par le Tramelot en février 2014.

Frédéric Charpié avait été notamment été jugé pour avoir écrit des propos peu élogieux à l’égard des agrariens Pierre-Alain Schnegg et Shana Coehlo. Mathias Müller explique que l’UDC Claude Roethlisberger, employé du canton, avait été licencié suite à une affaire similaire survenue début 2013. Faux, répond le gouvernement bernois, qui précise que Claude Roethlisberger n’avait pas été renvoyé par son autorité d’engagement.

Dans le cas de Frédéric Charpié, seuls les SPJBB sont habilités à juger le comportement du représentant de La Gauche. C’est à l’institution de décider si les actes effectués en dehors de son travail pourraient être pris en compte sur le plan de la loi sur le personnel. /ast

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