La Maison des langues pour enfants migrants est lancée

De gauche à droite: Tamara Elizabeta Iskram déléguée à l'intégration, Beat Feurer, directeur de l'action sociale et de la sécurité, Cédric Némitz, directeur de la formation, Reto Meyer, responsable du département ecoles et sport et Reto Inäbit, directeur de l'Université populaire Bienne-Lyss Zoom sur « De gauche à droite: Tamara Elizabeta Iskram déléguée à l'intégration, Beat Feurer, directeur de l'action sociale et de la sécurité, Cédric Némitz, directeur de la formation, Reto Meyer, responsable du département ecoles et sport et Reto Inäbit, directeur de l'Université populaire Bienne-Lyss » (touche ESC pour fermer)
De gauche à droite: Tamara Elizabeta Iskra, déléguée à l'intégration, Beat Feurer, directeur de l'action sociale et de la sécurité, Cédric Némitz, directeur de la formation, Reto Meyer, responsable du département écoles et sport et Reto Inäbit, directeur de l'Université populaire Bienne-Lyss

La ville de Bienne souhaite encourager les langues, précocement, cette fois. Les Directions de l’action sociale et de la formation, en collaboration avec l’Université populaire Bienne-Lyss, ont lancé mardi matin un projet d’encouragement linguistique pour les enfants d’origine migratoire. La « Maison des langues pour enfants » est une structure qui réunit sous un même toit trois piliers. Elle a pour but de favoriser l’égalité des chances au moment de l’entrée à l’école et de faire réduire le taux d’aide sociale à long terme. Pour ce faire, l’« encouragement linguistique explicite », l’un des trois piliers du programme, propose des cours intensifs de français ou d’allemand aux enfants avant leur entrée à l’école enfantine. Selon Cédric Némitz, le directeur de la formation, cette mesure pourrait améliorer les conditions de travail du corps enseignant qui se retrouve parfois avec des classes entièrement allophones. Le projet débute en ce mois de février, il semble rencontrer un succès. 75 enfants entrant à l’école enfantine en août prochain sont déjà inscrits.

La « Maison des langues pour enfants » prévoit également d’intensifier au quotidien l’apprentissage du français ou de l’allemand à travers des groupes de jeux par exemple. Le troisième pilier quant à lui proposera d’encadrer les enfants pendant que leurs parents suivent des cours de langue. La structure est financée à hauteur de 150'000 francs par le canton de Berne et à hauteur de 50'000 francs par la ville de Bienne et l’Université populaire Bienne-Lyss. Le projet sera évalué à la fin de l’année. A Bienne il reste facultatif. Toutefois dans certains cantons comme à Bâle, les familles ont l'obligation d'envoyer leurs enfants suivre des cours de langue. /anl

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