L’avenir des viandes régionales reste assuré

 Zoom sur «   » (touche ESC pour fermer)
Photo: archives

« La fermeture d’une boucherie ne veut pas dire la fin des boucheries ». Olivier Boillat, du domaine filière alimentaire et espace rural à la Fondation rurale interjurassienne (FRI), a réagi à un reportage de la RTS intitulé « Le blues des bouchers ». Le sujet, paru le week-end dernier, portait sur la retraite prochaine du dernier boucher de Delémont. La conclusion : les boucheries indépendantes vont disparaitre englouties par les grandes surfaces ou le tourisme d’achat. Ce n’est pas le cas selon Olivier Boillat : « Les modèles de vente se sont déplacés vers d’autres offres comme par exemple les abonnements de viandes ou la vente directe au marché. Il existe également les magasins de proximité « Partenaire terroir » qui dispose d’un vaste assortiment de viandes régionales ou les boucherie « nous travaillons avec les produits de notre région » qui garantissent la provenance de leur viande par l’utilisation des marques régionales ». Le métier évolue donc mais ne meurt pas et les bouchers ne doivent pas avoir peur, rassure l’ingénieur agronome. Il avoue que le marché est tendu, notamment avec le taux de l’euro mais que les Suisse mangent de plus en plus de viande et que les produits régionaux ont la côte : « le consommateur suisse n’est pas prêt à manger du poulet chinois ou des viandes aux antibiotiques qui viendraient des pays de l’est par exemple ». /lbr  

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