Retrait de Patrick Gsteiger : réactions

Roberto Bernasconi et Pierre-Alain Schnegg réagissent au retrait de Patrick Gsteiger Zoom sur « Roberto Bernasconi et Pierre-Alain Schnegg réagissent au retrait de Patrick Gsteiger » (touche ESC pour fermer)
Roberto Bernasconi et Pierre-Alain Schnegg réagissent au retrait de Patrick Gsteiger

Le PEV Patrick Gsteiger a annoncé lundi matin qu’il renonçait à se présenter au second tour de l’élection complémentaire au Conseil-exécutif. Le scrutin qui doit se tenir le 3 avril verra un candidat du Jura bernois élu au gouvernement bernois. Il succédera au socialiste Philippe Perrenoud. L’UDC Pierre-Alain Schnegg et le socialiste Roberto Bernasconi devraient donc s’affronter en duel. L’enjeu principal du scrutin sera de savoir si la majorité du Conseil-exécutif reste à gauche ou si elle passe à droite. Nous avons demandé aux deux candidats ce qu’ils pensaient du retrait de leur adversaire centriste.

Satisfaction dans le camp socialiste

Roberto Bernasconi estime qu’il s’agit « d’une très bonne décision de sa part, avec le retard qu’il avait ». Le député de Malleray ajoute que « nous aurons désormais une vraie lutte gauche-droite, et je crois que tous les atouts sont de mon côté pour augmenter mon nombre de voix dans le Jura bernois ». Pour le second tour, Patrick Gsteiger et son parti laissent la liberté de vote à leurs électeurs. Roberto Bernasconi espéraient leur soutien. « Je crois que les électeurs du Jura bernois doivent savoir s’ils veulent un candidat de la droite libérale qui veut éliminer des postes dans l’administration, ou s’ils veulent miser sur la continuité avec un gouvernement rose-vert qui a très bien fonctionné pendant 10 ans ».

Impact difficile à analyser pour l’UDC

Pierre-Alain Schnegg, de son côté, déclare que les conséquences de ce retrait « sont encore difficiles à évaluer ». Selon lui, l’électorat PEV ne sera « peut-être pas très motivé à retourner aux urnes. Nous analyserons tout ça tranquillement ». Au sujet d’une éventuelle recommandation de vote du centre, le député UDC de Champoz répond que « les mots d’ordre de partis n’engagent que ceux qui les donnent ». Et d’ajouter que « c’est à chaque électrice et électeur de faire son choix, et ce sera à nous de convaincre la population de voter plutôt pour l’un ou plutôt pour l’autre ». /ast

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