« Au P’tit plus » : un envol positif

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Le logo de l’association « Au P’tit plus ».

« Au P’tit plus » tire un bilan réjouissant après un peu plus de cent jours d’activité. L’association enregistre une bonne septantaine de clients. Quelque 15 bénévoles sont actuellement actifs. Ils seront environ 50 à être engagés dans une action de tri ou de vente durant les mois à venir, au terme d’une formation qui est en cours. La prestation qui a commencé il y a trois bons mois – le 17 décembre pour être précis - redistribue des aliments invendus à des Francs-Montagnards et aux habitants de la Ferrière et des Reussilles dans le besoin et qui bénéficient d’une aide cantonale pécuniaire concernant le paiement de l’assurance-maladie. La structure, basée dans le bâtiment communal de Saignelégier, est ouverte trois fois par semaine, les mardis, jeudis et samedis soir. La nourriture provient des magasins Coop, Migros et Denner, situés dans le chef-lieu taignon. « Il y a suffisamment de vivres pour l’ensemble des gens, ce qui est satisfaisant », explique Olivier Jeannerat, président de l’association « Au P’tit plus ».

Le poids des mots

« Il faut faire attention aux termes utilisés. Personne ne meurt de faim aux Franches-Montagnes. Sans la démarche mise en oeuvre, la nourriture finirait dans des poubelles. On l’a donne donc aux individus qui possèdent le moins de ressources financières », explique le président de l’association « Au P’tit plus ».

Quel type de public cible ?

« Il n’y a pas une catégorie de personnes visée.  Mais il y a quand même passablement de célibataires, des hommes ou des femmes, plutôt de nationalité suisse et relativement jeunes qui se rendent dans nos locaux », relève Olivier Jeannerat. Il précise que des familles monoparentales sont également concernées.

Quel futur ?

La mission actuelle, selon le responsable, consiste à former et à intégrer les bénévoles. La deuxième phase aura pour objectif de se rapprocher des commerçants indépendants. « Troisièmement, et en fonction de la nourriture et de l’argent à notre disposition, on pourrait se décentraliser et ainsi ouvrir d’autres points de vente dans les Franches-Montagnes », détaille Olivier Jeannerat. Il évoque la raison de cette éventualité : « On se rend compte que nos clients en difficultés financières n’ont pas forcément de véhicule ou n’ont pas toujours les moyens de se payer un billet de train pour se déplacer, dans la mesure où ils ne résident pas tous à Saignelégier ». /bbo

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Olivier Jeannerat occupe le poste de président de l’association « Au P’tit plus ».

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