Prise d’otages dans le canton de Neuchâtel

Deux activistes ont pris en otage une femme et son enfant de deux ans jeudi vers 11h à Colombier… Ils ont ensuite pris la fuite dans une voiture jusqu'à Couvet, où ils ont été arrêtés sept heures plus tard.
 
Une situation fictive mais qui pourrait se produire dans la réalité. Raison pour laquelle un exercice grandeur nature impliquant une septantaine de policiers s'est déroulé jeudi.
 
Cet exercice annuel, nommé TERO, était organisé par la police neuchâteloise. Il avait pour but, notamment, de tester la capacité opérationnelle du groupe des tireurs d’élite romands basé à Genève, ainsi que la coordination des différentes équipes de la police impliquées dans ce genre de situation.
 
 
Gestion complexe de la situation
 
Gérer une telle situation est complexe. Il faut coordonner le travail de plusieurs unités d’intervention, comme celle des tireurs d’élite ou celle du groupe d’intervention mais aussi les négociations avec les preneurs d’otage.
Les cadres ne sont pas non plus habitués à de telles situations, que ce soit au niveau de la police mais aussi au niveau politique. C’est le chef de département, en l’occurrence Jean Studer dans le canton de Neuchâtel, qui donne par exemple l’ordre d’ouvrir le feu ou non sur les preneurs d’otage.
 
Un exercice d’une telle ampleur n’avait plus été organisé dans le canton de Neuchâtel depuis une dizaine d’années.
 
L’exercice a pris fin vers 18 heures. Le premier bilan est positif, même si la coordination entre les différentes unités engagées n’a pas été parfaite. /sma
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11.03.2010
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