La vallée du Doubs, une région propice à la contrebande

Dans le cadre du dernier volet de notre série d’été sur les anciennes activités dans la vallée du Doubs, nous vous emmenons à la découverte des hommes, des femmes et des enfants qui ont risqué pendant plusieurs siècles leur vie sur des sentiers escarpés pour ramener en France des denrées trouvées à un prix plus avantageux en Suisse.

Tabac, alcool, sel…

Il existait deux sortes de contrebande : la « grosse contrebande », avec des équipes organisées qui transportaient sur leur dos du tabac, de l’or, de l’alcool, ou des pièces d’horlogerie. Une contrebande plus familiale a aussi vu le jour, appelée « bricote »: les habitants du Plateau de Maîche venaient chercher en Suisse des produits de base, comme le sel, le sucre ou du tabac.

Des traces aujourd’hui encore

De nombreuses traces des activités des contrebandiers sont encore visibles aujourd’hui, notamment près des « Echelles de la mort » (photo), tout près du barrage du Refrain. Des sentiers, appelés « couleuses », peuvent encore être empruntés par les randonneurs qui ont l’œil.
 
Des petites statues représentant la Vierge sont aussi visibles aux abords des sentiers, des statues installées au 17e siècle qui permettaient aux contrebandiers de se repérer. On trouve des traces des contrebandiers dans la littérature, mais aussi par le bouche à oreilles. De nombreuses légendes subsistent encore aujourd’hui sur la contrebande dans la vallée du Doubs.
 
Sur les sentiers des contrebandiers
 
Découvrez ci-dessous un reportage réalisé en compagnie de François Boinay, responsable du Centre Nature Les Cerlatez, passionné de l'histoire de la vallée du Doubs... Nous l'avons suivi entre Charquemont en France voisine et les "Echelles de la mort". /pc
 
 
 
 
 
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