Places d'apprentissage : le canton de Berne satisfait

Le canton de Berne en fait bien assez pour défendre le nombre de places d’apprentissage.
 
C’est l’avis du Gouvernement bernois qui ne craint pas de pénurie en matière de formation professionnelle. Le Conseil-exécutif propose l’adoption et le classement sans suite d’une motion de Jean-Pierre Aellen. L'élu PSA de Tavannes demandait une prime pour inciter les entreprises à former des apprentis.
 
 
«L’offre est suffisante»
 
Vous ne trouvez pas de places d’apprentissage ? C’est de votre faute, semble dire le Conseil-exécutif. Des places, il y en a, dans les domaines techniques, l’artisanat, la construction, les métiers de bouche, la restauration… mais pourquoi tous ces jeunes se dirigent-ils vers les domaines saturés de la santé et du social ? La question agite le Gouvernement bernois. Du moment que le nombre de places est suffisant, pour l’exécutif, peu importe qu’il s’agisse d’une place de bûcheron ou de polisseur.
 
 
Différentes façons de voir
 
Alors certes, les primes ou mesures existantes dans les cantons frontaliers, Jura et Neuchâtel, peuvent écoeurer certaines entreprises bernoises. Mais il faudra faire avec, car le Conseil-exécutif juge que tout est déjà en œuvre de ce côté-ci de la frontière cantonale pour contrer une éventuelle pénurie de places d’apprentissage. Le Gouvernement souligne également que les écoles de métiers offrent un large éventail de formations. Quant au versement d’éventuelles primes, conclut l’exécutif, son coût serait «inacceptable».
 
Le Conseil-exécutif propose la transformation en postulat, l'adoption et le classement sans suite des points deux et trois de la motion. /tsc
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