Journée de solidarité en faveur des victimes du séisme en Haïti

RJB s’est associée à La Chaîne du Bonheur afin de collecter des fonds en faveur des victimes du violent séisme en Haïti.
Jeudi 21 janvier, nous avons reçu de nombreux invités et étions en direct du centre de dons de la Chaîne du Bonheur à Genève.
Pour participer :
CCP 10-15 000-6 mention HAITI.
Photos
Visitez
notre galerie photos au centre de dons de la Chaîne du
bonheur, à Genève.
Vidéo
Voir la vidéo «Le séisme en Haïti vu par deux jurassiens»
Micro-trottoirs
Allez-vous faire un don ?
Comment allez-vous contribuer à aider les haïtiens ?
Êtes-vous pour ce genre de journée spéciale ?
Que pensez-vous de la médiatisation autour de l’évènement ?
Les médias en font-ils trop ?
Les témoignages
Seize
organisations sont partenaires de la Chaîne du
bonheur pour cette action spéciale. La dernière opération du genre a eu
lieu en 2004, suite au tsunami en Asie. Les deux situations
sont-elles comparables ? Comment
s’assurer d’une bonne gestion des dons perçus ? Éléments
de réponse avec Pierre Zwahlen, attaché de presse de Terre des Hommes
:
À 60 km de Port-au-Prince, à Deschapelles, l’hôpital Albert Schweitzer est resté debout. L’institution est jumelée avec l’association Jumelage d’hôpitaux pour enfants Bienne-Haïti. Depuis le séisme qui a frappé Haïti, cet hôpital prend en charge tant bien que mal les blessés de la capitale. Mais hier, une nouvelle réplique a frappé Haïti, semant la panique. Thibault Schaller a demandé au Président de l’association Jumelage d’hôpitaux pour enfants Bienne-Haïti si l’hôpital avait tenu le choc. Jean Klingler :
Ils ont vécu le séisme sur place… et ils racontent. Marie-Georgette Vallat, présidente de l’Aide suisse à l’enfance haïtienne et son mari Gabriel, étaient à Port-au-Prince quand la terre à tremblé. Une catastrophe vécue de près et des moments très pénibles pendant et après les secousses. Depuis lundi le couple est de retour à Porrentruy. Patrick Buchwalder a rencontré les époux Vallat qui ont accepté de témoigner. Gabriel Vallat :
Ils
devaient
rester
en Haïti trois semaine, mais soudain tout s’est
précipité. Marie- Georgette
Vallat et son époux Gabriel étaient à Port-au-Prince
pour le compte de l’association Aide suisse à l’enfance haïtienne,
quand le séisme a frappé. Marie-Georgette Vallat préside cette
association et étudiait la possibilité de construire une deuxième école
dans la ville. Son témoignage :
Dans les premières heures de l’après-séisme, de
nombreuses ONG sont arrivées au chevet d’Haïti. Action contre la faim fait partie des
organisations sur place. Elle a notamment pour mission de
fournir de l’eau potable aux populations sinistrées à Port-au-Prince et
ailleurs. Une tâche qui s’avère difficile compte tenu des dégâts causés
par la catastrophe. Alexis Buisson a rencontre David Blanc, directeur
des opérations au bureau new yorkais d’Action contre la faim
:
Jimmy Pierre-Louis est haïtien. Il habite la Chaux-de-Fonds et organise une collecte de matériel et de vivres en faveur des Haïtiens victimes du tremblement de terre. Toute l’aide sera acheminée par container sur l’île. Armelle l’a contacté et lui a tout d’abord demandé s’il a des nouvelles de sa famille là-bas :
Jimmy
Pierre-Louis, haïtien chaux-de-fonniers d’adoption organise une
collecte de matériel et de vivres pour les victimes du tremblement de
terre. Il accompagnera le container sur place. Quand on sait que même
les avions affrétés par Médecins
du Monde ont de la peine à atterrir, qu’il est très
difficile de rejoindre l’île, on se demande quelle certitude il a que
son matériel pourra bien arriver :
Le CICR est présent en Haïti depuis 1985. Cela dit,
la délégation était trop petite pour faire face à la crise. Des
spécialistes ont donc été envoyés en renfort dès le lendemain du
séisme, avec du matériel médical et d’assainissement de l’eau. Qui sont
ces professionnels de l’aide d’urgence ? La réponse de Marcal Izard,
porte-parole du CICR à Genève :
Jeudi 21 janvier à 20h30 au Café Omega de Cortébert, se déroule une grande jam session intitulée Blues for Haïti. Quel est le but de cette soirée ? Au micro de Fabrice Aeby, la réponse de Pierre-Alain Kessi :
Loin des yeux ne veut pas forcement dire loin du cœur. La Top Model valaisanne Alizee Gaillard était à New York pour son travail quand elle a entendu parler du séisme.En tant qu’ambassadrice de l’association Caritas et fille d’Haïtien, elle suit de très près l’évolution de la situation a Haïti. Depuis New York, elle a raconté à notre correspondant Alexis Buisson comment elle a vécu les derniers évènements :
Nous sommes
depuis ce matin en direct du centre de dons à Genève.
Centre de don où travaillent de nombreux bénévoles pour répondre à tous
les appels. Certains de ces bénévoles sont engagés depuis très
longtemps. C’est le cas de Jeanine, âgée de 85 ans. Cédric Adrover l’a
rencontrée et lui a demandé depuis quand elle travaillait à la chaîne
du bonheur :
Charles Ridoré est membre de la plateforme Haïti de Suisse et ancien secrétaire Romand de la chaîne Carème, l’une des organisations qui intervient en Haïti et est impliquée dans la Chaîne du bonheur. À l’occasion de cette journée spéciale en faveur des victimes du séisme, il est présent au centre de dons à Genève. Cédric Adrover l’a rencontré et lui a demandé quelle a été sa réaction au moment où la terre s’est mise à trembler à Haïti et qu’il a appris la nouvelle :
Nago Humbert, Président de Médecins du monde section Suisse au téléphone de Laurent, depuis Montréal :
À l’occasion de cette journée spéciale, Mariefrantz Sylvestre, Miss Jura 2009, est venue dans nos locaux. Alain a eu le plaisir de l'accueillir dans Velcro :
Cédric Adrover a passé toute la journée au centre de dons de la chaîne du bonheur à Genève pour suivre l’évolution des dons. Parmi les bénévoles, Danitza Fils-Aimé, haïtienne de 27 ans. Chaque année elle se rend à Haiti, 2010 faisait exception :
Une journée placée sous le signe de la solidarité aujourd’hui sur RJB. Nous sommes depuis ce matin en direct du centre de dons de la Chaîne du bonheur à Genève pour soutenir les victimes du séisme en Haïti. Centre de dons où travaillent des bénévoles présents pour répondre aux nombreux appels. Parmi ces bénévoles, il y a des étudiants dont Fabiola, 23 ans et originaire d’Haïti.
Cédric Adrover a rencontré Esther Mamarbachi, journaliste de la TSR. Il lui a demandé si c’était un devoir pour elle d’être là :









