Le chanvrier Rappaz se sent comme une flamme qui s'éteint lentement

Le chanvrier valaisan Bernard Rappaz n'a pas l'intention de terminer sa grève de la faim. Dans une interview publiée dans les quotidiens alémaniques "Tages-Anzeiger" et "Bund", il déclare néanmoins que ses forces s'amenuisent."Je me sens comme une flamme qui vacille et s'éteint lentement. Parfois mon esprit quitte mon corps", raconte Bernard Rappaz au sujet de son état physique. Le chanvrier en jeûne de protestation depuis une centaine de jours non consécutifs a répondu aux questions des deux journaux par écrit lundi, jour de son transfert à l'hôpital de l'Ile à Berne. /ATS
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