Journaux peu amènes avec Samuel Schmid

"Suffit", "assez", "fin de partie": les journaux suisses ne sont pas tendres avec le conseiller fédéral Samuel Schmid au lendemain des dernières révélations dans l'affaire du chef démissionnaire de l'armée Roland Nef.Pour "Le Temps", Samuel Schmid a menti par oubli plutôt que par calcul. "Ce crédit de bonne foi est, hélas pour lui, le dernier qui reste porté à son compte", car le notaire bernois "est politiquement mort". /ATS
Partager
Link
Météo
Restez informé

Pour tout savoir sur l'actualité, inscrivez-vous à notre newsletter et recevez chaque soir dès 16h30 toutes les news de la journée.