Les tireurs sportifs n'ont rien à voir avec les tueries.

Charles Liechti

Vendredi dernier, un adolescent de dix-sept ans se sert du fusil de son père pour tuer dix personnes et en blesser treize autres dans un lycée de Santa Fe au Texas. Une scène d’horreur désormais devenue monnaie courante aux Etats-Unis.

Le débat sur la possession privée d’arme à feu est encore une fois lancé. En Europe également avec la menace terroriste qui plane et la volonté de Bruxelles d’améliorer l’identification et la traçabilité de certaines armes, comme les semi-automatiques qui permettent de tirer plusieurs coups d’affilé sans avoir à recharger.

La Suisse, qui a une grande tradition du tir, compte bien se conformer aux directives européennes. L’une des premières mesures demande aux détenteurs d’armes automatiques d’être affiliés à une société de tir.

Invité dans les studio de La Matinale, Charles Liechti, président de l'Association des tireurs vétérans du Jura bernois, revient sur ces nouvelles mesures imposées par l'UE. 

 


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