Il n'y a pas de plan B en cas de refus de la libre circulation

La Suisse "n'a pas de plan B" en cas de refus de la reconduction de la libre circulation des personnes avec l'UE le 8 février. Micheline Calmy-Rey a insisté sur ce point en lançant la campagne de votation."Les bilatérales, c'est notre programme conjoncturel le plus efficace", a affirmé la conseillère fédérale. En cas de refus, l'Union européenne ne fera rien. Ce sera à la Suisse de dénoncer l'accord sur la libre circulation avant le 31 mai. Six mois plus tard, tous le paquet de bilatérales tombera. /ATS

02.12.2008 - 15:43
Actualisé le 02.12.2008 - 15:43

 

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