Genève: requérantes nigérianes dans les griffes de la prostitution

L'Aéroport international de Genève (AIG) est de plus en plus prisé pour les demandes d'asile. Mais cette porte d'entrée ne réussit pas aux jeunes Nigérianes: elles disparaissent trop souvent dans la nature pour alimenter les réseaux de prostitution.Le phénomène n'est pas nouveau, mais les observateurs constatent une recrudescence. Entre début janvier et fin juillet, 149 demandes d'asile ont été déposées à l'AIG, a indiqué Gérard Maury, chef de la Police de la sécurité internationale (PSI). C'est presque autant, en sept mois, que les 160 dossiers décomptés en 2007. /ATS

03.08.2008 - 08:59
Actualisé le 03.08.2008 - 08:59

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