Cet été, Diana Da Costa a pris la route du Portugal pour retrouver sa famille. Mais derrière les plages, les pastéis de nata et les cartes postales, la journaliste nous emmène à la découverte d’une autre facette de son pays : celui des villages, des marchés, des fêtes populaires et des retrouvailles en famille.
Le Portugal des vacances ne se résume pas seulement aux clichés touristiques. L’expérience de Diana Da Costa est plus rurale, plus intime, et surtout profondément familial. La réalité que partage la journaliste dans sa carte blanche, c’est celle des terres agricoles, des vignes et des oliviers, des cafés de village où l’on prend le temps de refaire le monde, et des marchés où l’on peut aussi bien acheter une casserole qu’une nappe ou une paire de slips. L’été, ces villages se transforment et changent de visage : les Portugais installés en Suisse ou ailleurs reviennent au pays. Viennent alors les fêtes de village, les grands repas et les retrouvailles avec ceux qu’on ne voit qu’une fois par an, mais avec qui les souvenirs reviennent instantanément. Jusqu’au moment du départ, lorsque Diana Da Costa franchit la porte de la maison familiale. Reste alors cette phrase, toujours la même qui résonne en guise d’au revoir : « Até pro ano, se Deus quiser… » À l’année prochaine, si Dieu le veut. /dda-rme




