À l'approche de la trentaine, Diana Da Costa, journaliste à RJB, réalise qu'elle n'est plus "le bébé de personne". Ses souvenirs autour des Tamagotchi, MSN et les cartes téléphoniques font désormais partie d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.
Être toujours la plus jeune était une constante dans sa vie. À l'école, à la maison, entre amis ou au travail, Diana Da Costa, journaliste à RJB, occupait invariablement cette place. Mais la logique implacable du temps a finalement fait son œuvre. Aujourd'hui, de nouveaux artistes inconnus émergent et des expressions deviennent étrangères. Quant à ses références culturelles, elles laissent parfois ses plus jeunes collègues un peu perplexes. Car oui, qui se souvient encore de l'Ogo, ce mini-ordinateur portable permettant de se connecter à MSN hors de la maison ? Ou des cartes téléphoniques prépayées qu'on utilisait au camp de ski pour appeler ses parents ? Les Tamagotchi, ces petits animaux virtuels qui mouraient si on les négligeait, les carnets Diddl, les soirées Game Boy sous la couette, les scoubidous en plastique et les baskets à roulettes...
Toutes ces reliques des années 90 et 2000 appartiennent désormais à un autre temps. Un passé dans lequel "on s'ennuyait un peu, où on bricolait beaucoup et où on découvrait le monde sans notifications". Pour sa Carte blanche ce mardi dans La Matinale, Diana Da Costa nous offre une réflexion personnelle et un brin nostalgique sur l’inexorable passage du temps. /dda-rme




