Carte blanche : le « Marie-Clairisme », une affaire de famille

Dans la famille de notre collègue Estelle Hermann, la maladresse semble se transmettre de mère en fille. Gaffes, objets cassés, verres renversés ou phrases prononcées au pire moment. Un petit héritage familial qui porte même son propre nom : le « Marie-Clairisme ».

Dans la famille de notre collègue Estelle Hermann, la maladresse se transmet de génération en génération. Photo : Pixabay Dans la famille de notre collègue Estelle Hermann, la maladresse se transmet de génération en génération. Photo : Pixabay

Une surprise gâchée en annonçant un peu trop fort une sortie au Swiss Cheese Award, un litre de thé renversé sur ses cahiers ou encore une question particulièrement mal choisie à une amie fraîchement célibataire. Journaliste à RJB, Estelle Hermann a depuis longtemps appris à composer avec sa légendaire maladresse.

Elle n’est d’ailleurs pas la seule. Sa grand-mère, ses tantes, sa mère et sa sœur partageraient toutes cette même propension à faire tomber, casser ou dire précisément ce qu’il ne fallait pas. Dans la famille, le phénomène a même été officiellement baptisé « Marie-Clairisme », en référence à sa grand-mère Marie-Claire.

Un terme qu’Estelle explique avoir utilisé pendant des années avant de découvrir, une fois adulte et face à des collègues quelque peu perplexes, qu’il n’existait nulle part ailleurs. Chez les Hermann, la maladresse se transmet donc de génération en génération, tout comme le vocabulaire. /ehe-rme

Estelle Hermann : « Je suis la reine des gaffes. »


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