Carte blanche : un printemps qui n’ose plus dire son nom

À quelques jours du 21 mars, la saison s’annonce sans surprise ni repère. Pour Olivier Zahno, le printemps peine à s’imposer.

On ne peut même plus compter sur les allergiques au pollen pour marquer l’arrivée du printemps. Ceux-ci éternuent toujours plus tôt dans l’année à cause du réchauffement climatique, plaisante Olivier. On ne peut même plus compter sur les allergiques au pollen pour marquer l’arrivée du printemps. Ceux-ci éternuent toujours plus tôt dans l’année à cause du réchauffement climatique, plaisante Olivier. Photo : Unsplash

Dans quatre jours, c’est le printemps. Une échéance connue, attendue, presque automatique. Mais cette année, difficile d’y voir un véritable tournant.

L’hiver n’a pas vraiment marqué les esprits. Mi-février, les températures permettaient déjà de profiter des terrasses. Un manque de contraste qui enlève au printemps une part de son sens. Sans période froide, sans attente, la transition perd en relief. Le passage de saison ressemble davantage à une formalité qu’à un moment. C’est le coup de gueule d’Olivier Zahno, journaliste à RJB, dans La Matinale ce mardi. /ddc


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