Coupe du monde de football : la Suisse termine en tête de son groupe, mais doit encore hausser son niveau de jeu

Après une phase de groupe globalement maîtrisée, la Suisse termine première de son groupe B et file en huitièmes de finale de la Coupe du monde de football. Une progression en trois temps qui laisse entrevoir du potentiel, mais aussi plusieurs points à corriger avant les matchs à élimination directe.

Journaliste sportif à RJB, Mathieu Schaffner revenait ce jeudi dans La Matinale sur la performance générale de l’équipe de Suisse au Mondial de football, au lendemain de sa victoire face au Canada. Journaliste sportif à RJB, Mathieu Schaffner revenait ce jeudi dans La Matinale sur la performance générale de l’équipe de Suisse au Mondial de football, au lendemain de sa victoire face au Canada.

Une première place « assez logique », mais un contenu qui n’a pas toujours répondu aux attentes, notamment après un début jugé trop timide face au Qatar. C’est l’analyse de Mathieu Schaffner dans La Matinale, au lendemain de la victoire de l’équipe de Suisse de football, 2-1, face au Canada. Le journaliste sportif dresse un bilan nuancé de ce premier tour.

Selon lui, la sélection helvétique est « montée en puissance », au fur et à mesure des matchs, enchaînant une large victoire contre la Bosnie et un succès plus convaincant face au Canada. Cette progression est l’un des signaux positifs de la phase de groupe, tout comme la capacité de l’équipe à engranger de la confiance au fil des matchs. Mais Mathieu Schaffner pointe aussi des fragilités persistantes, en particulier défensives, avec un but encaissé à chaque rencontre. De quoi alerter à l’approche des matchs à élimination directe.

Offensivement, certains joueurs se sont aussi révélés, à l’image de Johan Manzambi, désormais considéré par beaucoup de spécialistes comme indispensable dans le système suisse. Reste désormais à transformer cette dynamique en ambition concrète pour viser le plus haut possible dans le tournoi et faire rêver tout un pays. /rme

Mathieu Schaffner : « C’est la Suisse elle-même qui peut se poser des problèmes. »


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