Après plus d’une décennie passée au Conseil municipal, Michel Tschan a accédé à la fonction de maire de Corgémont en janvier dernier. Une transition en douceur, selon lui, même si le costume de « chef » de commune implique une toute nouvelle responsabilité. « Le défi est de trouver un bon équilibre entre les consensus et la fermeté sur certains points », explique-t-il dans La Matinale ce mercredi. La collaboration avec ses collègues du Municipal se passe bien, y compris avec son ancien rival Vincent Musolino, aujourd’hui vice-maire. « Nous avons tous les deux un caractère bien trempé, mais nous parvenons à discuter », sourit-il.
Parmi les gros dossiers en cours, celui de la Fondation Grosjean reste particulièrement sensible. Marqué par des dysfonctionnements dans la gestion du chantier immobilier, le dossier a ébranlé la confiance de la population. Michel Tschan affirme l’avoir pris à bras-le-corps dès le début de son mandat : « Il a fallu avoir une vision globale sur le dossier. Celui-ci arrive aujourd’hui à bout touchant. Une journée portes ouvertes, le samedi 5 avril, a permis de montrer les appartements terminés. »
Quant à la suite de la législature, le maire affiche des objectifs clairs : retrouver la stabilité et remettre la commune sur de bons rails. « Pour y arriver, il faut prendre son temps », souligne Michel Tschan. Parmi les dernières mesures mises en place : un nouveau plan de classement pour structurer plus efficacement les archives communales, ainsi qu’un nouveau système de contrôle des heures. /ddc




