Dans les dossiers : Espace Noir fête ses 40 ans

Le centre culturel autogéré de St-Imier célèbre quatre décennies d’existence. Une programmation de plus de dix jours doit réunir ses différentes activités, de la culture aux rencontres politiques.

Brice Torriani est membre d’Espace Noir depuis deux ans, et profondément impliqué dans la coordination des divers projets du centre. Brice Torriani est membre d’Espace Noir depuis deux ans, et profondément impliqué dans la coordination des divers projets du centre.

Espace Noir célèbre cette année ses 40 ans. Le centre culturel autogéré de St-Imier a ouvert ses portes en mars 1986, après 16 mois de travaux menés par huit personnes qui ont racheté et rénové une ancienne manufacture horlogère.

Quatre décennies plus tard, le lieu entend toujours proposer une alternative culturelle. Espace Noir accueille notamment une librairie, un cinéma, une galerie, une salle de concerts et une taverne. Pour Brice Torriani, membre actif de l’organisation depuis deux ans, cette diversité permet de faire se rencontrer des publics différents. « Ce qui est important, c'est d'avoir un lieu où différents types de personnes se rencontrent et où on peut échanger et avoir des avis divergents », explique-t-il dans La Matinale RJB ce mercredi.

Plus de dix jours pour célébrer les 40 ans

Le programme anniversaire, qui s'étend du 11 au 20 septembre, se concentre sur l'ensemble des activités proposées par Espace Noir. Exposition, cinéma, théâtre, concerts, rencontres littéraires, repas et conférences figurent notamment au programme. Une exposition de l'artiste Julie Humbert, ancienne membre d'Espace Noir qui fête elle aussi ses 40 ans, ouvrira les festivités.

« On a une diversification qui est assez représentative de ce qu'on peut faire à Espace Noir et de ce qu'on peut y voir », résume Brice Torriani.

L'anniversaire doit aussi permettre de renforcer les forces vives du centre. Espace Noir recherche régulièrement de nouvelles personnes pour participer à son fonctionnement et développer des projets. « On a toujours besoin de nouvelles personnes », souligne Brice Torriani, qui précise que les bénévoles ne doivent pas nécessairement être anarchistes. /ddc


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