Dans les dossiers : Jean-Pascal Lüthi entame son dernier chapitre professionnel

Originellement ingénieur en électricité, l’enseignant va redevenir chef de la section francophone de l’Office des écoles moyennes et de la formation professionnelle du canton de Berne

Originellement ingénieur en électricité, l’enseignant va redevenir chef de la section francophone de l’Office des écoles moyennes et de la formation professionnelle du canton de Berne Jean-Pascal Lüthi succède à Florent Cosandey, qui l’avait lui-même remplacé il y a une décennie. La boucle est bouclée.

Comme beaucoup d’élèves et d'apprentis de la région, il a aussi fait sa rentrée le 19 août. Jean-Pascal Lüthi endosse depuis un peu plus d’une semaine maintenant une nouvelle fonction, celle de chef de l’Office des écoles moyennes et de la formation professionnelle (OMP) pour la Berne francophone. Enfin, pas si nouvelle, puisqu’il a déjà occupé ce poste il y a une dizaine d’années.

Enfant de Tavannes et de Delémont, Jean-Pascal Lüthi a un parcours pour le moins atypique. Après avoir suivi une formation d’ingénieur en électricité, il a travaillé dans l’industrie durant sept ans entre la Suisse alémanique et les Etats-Unis. « Elève, j'ai suivi la filière prégymnasiale classique, puis j'ai opté pour l'Ecole professionnelle. Je savais que j'allais travailler dans l'électronique. Mes professeurs ne comprenaient pas que je ne veuille pas suivre la voie gymnasiale », confie-t-il dans La Matinale.

Devant la réticence de son ex-épouse de s'expatrier à Singapour, il monte à Saint-Imier, où il enseignera et deviendra responsable de l'Ecole prof. Avant de s'engager pour le compte du Canton de Berne, puis de la Confédération et enfin du Canton du Jura, en qualité de chef du Service de la formation postobligatoire.

Un dernier défi professionnel

Jean-Pascal Lüthi revient donc au poste de chef de la section francophone de l’OMP au Canton de Berne, après l’avoir occupé entre 2006 et 2013. A quatre ans de la retraite, il espère pouvoir y terminer sa carrière professionnelle. « Je me suis dit que j’avais encore l’énergie pour relever ce défi. J’ai eu du plaisir lors de ma première expérience ». /ddc-dsh


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