Dans les dossiers : armer son enfant au mieux contre le harcèlement

L’Association des parents d’élèves de Tavannes organise mercredi soir une conférence sur la thématique du harcèlement scolaire avec la contribution d’un psychothérapeute

Franziska Garcia (à g.), présidente de l’Association des parents d’élèves de Tavannes, et Valérie Neukomm (à d.), vice-présidente, œuvrent ensemble pour le bien-être des enfants en milieu scolaire Franziska Garcia (à g.), présidente de l’Association des parents d’élèves de Tavannes, et Valérie Neukomm (à d.), vice-présidente, œuvrent ensemble pour le bien-être des enfants en milieu scolaire.

Le harcèlement scolaire sera au cœur d’une conférence à Tavannes ce soir. C’est l’Association des parents d’élèves de la commune (APET) qui l’organise. Elle œuvre notamment dans la lutte contre ce fléau qui touche un grand nombre d’enfants et d’adolescents.

« Nous sommes à l’écoute de nos enfants et nous ne voulons pas qu’ils souffrent, indique Valérie Neukomm, vice-présidente de l’APET, invitée de La Matinale ce mercredi. Même les professionnels sont démunis face à ce fléau ».

L’objectif de cette conférence est de donner des outils aux enfants pour s’armer au mieux et réagir de la meilleure des manières en cas de harcèlement.  « La victime doit se sentir soutenue pour pouvoir demander de l’aide, en parler et travailler sur sa confiance », ajoute la maman tavannoise. Lors de cette soirée d’échange, l’association pourra compter sur l’expertise du psychothérapeute vaudois Alessandro Elia, qui ne jure que par la thérapie systémique brève issue de l’Ecole Palo Alto.

Des parents unis pour le bien de leurs enfants

L’Association des parents d’élèves de Tavannes (APET) a été reconstituée il y a bientôt un an. Une initiative de Franziska Garcia, aujourd’hui présidente de l’APET. « J’avais envie de redonner une place aux parents », confie-t-elle. Cette association a pour vocation de réunir les parents autour des défis que les enfants rencontrent à l’école et de créer des ponts entre eux et les institutions scolaires. « Bien souvent, on se sent seul. Le simple fait d’en discuter, de partager les situations, les expériences ainsi que les réussites, ça nous aide ».

L’APET est constituée de trois groupes de travail, le premier est consacré à la lutte contre le harcèlement, le second organise des cafés-parents en collaboration avec la bibliothèque et la travailleuse sociale. Le troisième groupe est dédié à la sécurité sur le chemin de l’école. « Nous avons réussi à mettre en place deux lignes de pédibus », se réjouit Franziska Garcia. /ddc


Actualisé le