Dans les dossiers : la SSR sort le grand jeu pour la Fête fédérale de musique

Pendant quatre jours, les radios et télés nationales déploieront un important dispositif à l’occasion de la manifestation qui se tient à Bienne du 14 au 17 mai. Entretien avec le chef d’orchestre de ces émissions.

La Fête fédérale de musique fera l’objet d’une émission nationale diffusée sur les quatre radios de la SSR, qui cumulent 1,5 million d’auditrices et d’auditeurs. (Photo : Matthias Käser) La Fête fédérale de musique fera l’objet d’une émission nationale diffusée sur les quatre radios de la SSR, qui cumulent 1,5 million d’auditrices et d’auditeurs. (Photo : Matthias Käser)

Avec plus de 550 sociétés et plus de 20’000 musiciennes et musiciens attendus à Bienne, la Fête fédérale de musique représente un défi de taille pour la SSR. « C’est le plus grand festival de musique populaire européen », estime dans La Matinale ce mercredi Jean-Marc Richard, producteur éditorial des émissions de la SSR et membre du comité d’organisation de la fête. « On a dû réfléchir à comment marier tout ça. Et finalement, on s’est dit : on va tout faire ».

La SSR proposera notamment la diffusion en streaming des concours de parade pendant les quatre jours de fête. Une émission radio nationale commune aux quatre régions linguistiques sera aussi diffusée depuis Bienne, avant une grande émission télévisée récapitulative la semaine suivante.

Jean-Marc Richard : « On se doit de rendre compte de la diversité d’un événement comme celui-ci »

Le bilinguisme biennois a également influencé l’organisation du dispositif. « Si un Romand est à la tête des productions éditoriales, ce n’est pas un hasard », relève Jean-Marc Richard. « On est dans une ville bilingue et il y a quelque chose de particulier quand on organise un festival comme celui-ci ».

Au-delà des retransmissions classiques, la SSR souhaite aussi mettre en avant la diversité des styles musicaux présents à la fête. Des collaborations entre instruments à vent et d’autres univers musicaux sont prévues, notamment avec des influences techno ou folkloriques. Un concert inédit réunissant des professeurs des conservatoires de Neuchâtel et de Bienne avec une yodleuse sera aussi proposé à la Coupole.

/ddc


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