Dans les dossiers : la dark romance captive, sans se soucier de l’âge de ses lectrices

Ce genre littéraire met en scène des histoires teintées de danger, de violences, d’obsession et même de thèmes interdits. Un contenu controversé, qui plaît aux mineures, aussi dans la région.

Lire de la dark romance ne représente plus un tabou pour les jeunes filles. (Photo : Lucas Seidler) Lire de la dark romance ne représente plus un tabou pour les jeunes filles. (Photo : Lucas Seidler)

Si vous vous êtes rendu dans une librairie ou une bibliothèque récemment, vous les avez peut-être aperçus. Des livres à la couverture noire, arborant parfois des têtes de mort, placés à proximité des rayons « Jeunesse ». Les récits sont intrigants et mystérieux. Mais ils contiennent surtout des histoires d’amour aux dynamiques toxiques, de la violence et des scènes érotiques. La dark romance captive un large public. Les jeunes filles, mineures, sont aussi de ferventes lectrices. Que faire face à ces fictions, alors qu’elles n’ont parfois même pas 16 ans ? Ne pas en parler, interdire, sensibiliser ? Bibliothèques et librairies peinent à se positionner. Estelle Hermann a mené l’enquête pour RJB.

Immersion dans cette tendance, loin des romances à l’eau de rose

Librairies et bibliothèques face à un genre controversé

/ehe


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