Dans les dossiers : quand le clavier remplace le stylo

Un texte tapé au clavier vaut-il un texte rédigé à la main ? L’arrivée des examens numériques au Gymnase de Bienne et du Jura bernois ouvre un débat sur la place du numérique à l’école.

Un texte tapé au clavier vaut-il un texte rédigé à la main ? L’arrivée des examens numériques au Gymnase de Bienne et du Jura bernois ouvre un débat sur la place du numérique à l’école. Fabian Aellig, recteur adjoint du Gymnase de Bienne et du Jura bernois était l’invité de La Matinale ce mercredi pour parler de l’introduction des examens numériques au GBJB.

C’est une petite révolution. Pour la toute première fois, les élèves du Gymnase de Bienne et du Jura bernois ont rédigé cette année leurs épreuves de maturité en français et en allemand directement sur ordinateur. S’il ne s’agit dans les faits que d’un simple remplacement du papier par l’écran, cette évolution soulève tout de même quelques questions. Les risques de tricheries sont-ils par exemple plus marqués ? Comment cette transition a-t-elle été accueillie du côté des enseignants ? A quel point cette nouvelle manière de faire révèle-t-elle une fracture numérique entre les élèves ? Et surtout, peut-on ici parler d’une réelle plus-value pédagogique ? Autant d’interrogations que nous avons soumises à l’analyse de Fabian Aellig, recteur adjoint du GBJB, dans La Matinale ce mercredi. /rme


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