Hors-piste : l’équitation comme passion et art de vivre

Tamara Horisberger-Busslinger, cavalière à Champoz, partage son amour pour les chevaux, ses défis et ses plus beaux souvenirs en compétition.

Tamara Horisberger-Busslinger, cavalière à Champoz, partage son amour pour les chevaux, ses défis et ses plus beaux souvenirs en compétition. A trois ans seulement, Tamara Horisberger-Busslinger avait déjà son premier poney, entourée de parents passionnés par l’équitation.

Tamara Horisberger-Busslinger vit un rêve éveillé : celui de travailler au quotidien avec les chevaux. Cavalière accomplie basée à Champoz, elle maîtrise l’art de l’équitation, un sport qui allie discipline, élégance et complicité avec l’animal. Invitée de La Matinale ce lundi, elle a partagé son parcours, ses défis et ses moments d’émotion.

Des disciplines exigeantes

Selon la cavalière, le dressage est une discipline qui demande avant tout du temps et de la persévérance. « Former un cheval peut prendre plusieurs années, explique-t-elle. L’objectif est d’atteindre une véritable harmonie avec lui, ce qui exige de travailler minutieusement les mouvements, tout en anticipant les reprises imposées lors des compétitions. »

Cette quête d’harmonie exige une rigueur constante et une connexion profonde entre le cavalier et son cheval, une qualité qui se construit au fil des jours. À l’opposé, le saut d’obstacles est davantage un sport de sensations fortes.

Une relation unique avec chaque cheval

L’essence même de l’équitation repose sur la relation entre le cavalier et son cheval, une connexion qui ne s’établit pas en un jour. « Construire un climat de confiance prend du temps. C’est comme les relations humaines : on s’entend mieux avec certains chevaux qu’avec d’autres. Cette relation débute dès l’écurie, avec des gestes simples du quotidien. », ajoute Tamara Horisberger-Busslinger. Elle évoque avec émotion sa vieille jument, Oxyle de Meuyrattes, aujourd’hui à la retraite.

Un sport accessible à tous

Si l’équitation est parfois perçue comme un sport élitiste, la passionnée nuance cette idée.  Pour elle, monter à cheval ne nécessite pas forcément de gros moyens : « Il y a beaucoup de personnes dans la région qui proposent des initiations ». Cependant, atteindre un niveau de compétition demande un engagement et des ressources conséquents. /ddc


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