Bruce Lee, Jackie Chan ou Po dans Kungfu panda : toutes les générations ont grandi avec des références cultes autour des arts martiaux chinois. Le Kungfu, ce n’est pas juste des sauts dans les airs et des cris de guerre façon cinéma. À Valbirse, Julien Waber casse les clichés et montre que cet art ancestral, à la fois physique, mental et spirituel, a toute sa place dans la région. Dans son école, on apprend autant à maîtriser son corps qu’à canaliser son esprit.
Le Kungfu – ou plutôt l’ensemble des arts martiaux chinois – trouve une grande partie de ses racines dans le Temple de Shaolin, fondé au Ve siècle. C’est là que des moines bouddhistes ont développé des techniques de combat à la fois pour se défendre et renforcer leur corps. « Les arts martiaux reposent sur cinq piliers : la santé, la guérison, le combat, la méditation, la spiritualité », explique Julien Waber, invité de La Matinale ce lundi.
Passionné depuis son plus jeune âge, Julien a suivi un parcours riche en stages, rencontres et entraînements rigoureux avant de devenir enseignant. Il a notamment croisé la route de Maître Nowas, qui est le premier Européen à avoir été reconnu moine honorifique du Temple de Shaolin. Ce dernier l’a suivi durant plusieurs années dans son évolution.
Aujourd’hui, Julien Waber transmet à son tour le Kungfu à tous les publics. « Les arts martiaux sont un mode de vie, ils nous aident à devenir meilleur vis-à-vis de nous-même. Je suis toujours en progression et mes élèves m’apprennent énormément de choses », conclut-il. /ddc




