Mon truc à moi : Yves Hirschy, cow-boy du Grand Chasseral

A Mont-Tramelan, ce sellier vit sa passion pour l’univers western au quotidien. Il cultive un véritable mode de vie inspiré des cow-boys nord-américains.

Yves Hirschy s’est rendu plus de 17 fois aux Etats-Unis, dont une fois au Texas, berceau de la culture « cow-boy ». Yves Hirschy s’est rendu plus de 17 fois aux Etats-Unis, dont une fois au Texas, berceau de la culture « cow-boy ».

Depuis toujours, Yves Hirschy se sent attiré par la vie de cow-boy. « Je pense que c’est venu naturellement, mes parents aimaient déjà le style western et les animaux », raconte-t-il dans La Matinale ce lundi. Plus qu’un simple folklore, cet univers s’incarne pour lui dans une manière concrète de travailler avec le bétail : « Le cheval est pratique pour retrouver un veau, beaucoup plus que n’importe quel engin motorisé. » 

Installé à Mont-Tramelan, il a même fait de sa passion un métier. Sellier de formation, il fabrique des selles western adaptées au travail avec les animaux. « Une selle simple demande entre 80 et 120 heures de travail », explique-t-il. Son restaurant local, décoré dans l’esprit western, prolonge aussi cette ambiance.

Avec son épouse et ses enfants, qui montent eux aussi à cheval, Yves Hirschy vit cette passion en famille. « Ce n’est pas seulement une passion, c’est un mode de vie », résume-t-il. /ddc


Actualisé le