Mon truc à moi : dans la tête de Mirliton

Animateur radio depuis plus de 30 ans, Jean-Michel Probst cultive une autre facette, celle d’un clown, entre animation, magie et rencontres avec le public.

Pour son maquillage, Mirliton vise la simplicité, et ça fait son petit effet. Pour son maquillage, Mirliton vise la simplicité, et ça fait son petit effet.

Connu pour sa voix sur RFJ, Jean-Michel Probst se présente aussi comme Mirliton, un personnage qu’il incarne en duo avec Gribouille, sa partenaire de vie et de scène. Ensemble, ils proposent des animations, de la sculpture de ballons et des spectacles de magie, souvent au contact des enfants. « On partage ces moments de rire, ce dialogue », explique-t-il dans La Matinale RJB ce lundi.

Un rôle qu’il construit depuis l’enfance, après une première expérience au cirque, où il découvre le maquillage auprès de Juanito Rivel, issu d’une grande lignée de clowns. « Je suis parti de ce maquillage-là, et je l’ai adapté au fil du temps. »

À 9 ans, Jean-Michel Probst a travaillé au cirque Knie comme clown. C’était en 1975. À 9 ans, Jean-Michel Probst a travaillé au cirque Knie comme clown. C’était en 1975.

Pour Jean-Michel, le clown dépasse le simple registre comique. « Ce n’est pas seulement le rire, c’est toutes les émotions », souligne-t-il. Une discipline qui demande aussi de la rigueur : « On ne peut pas faire n’importe quoi, ça se remarque tout de suite et ça ne marche pas ».

Inspiré par des figures comme Grock ou encore Raymond Devos, Jean-Michel Probst voit dans le clown un miroir de la société. « Le clown reflète ce que les gens vivent », résume-t-il, tout en défendant une image positive : « Le clown, c’est avant tout partager un sourire, une vie ». /ddc


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