À Bienne, Arnaud Wälchli assemble des briques pour reproduire des bâtiments emblématiques de la cité. Il revient sur cette passion hors du commun.
C’est un hobby qui a occupé une bonne partie de l’enfance d’un bon nombre de personnes. Les Lego ne faiblissent pas. Aujourd’hui, ils cartonnent toujours autant chez les jeunes et aussi chez les plus grands, comme chez l’invité de La Matinale ce lundi. Arnaud Wälchli est psychologue à Bienne, et sa thérapie à lui, c’est les Lego.
Le souvenir de l’un de ses premiers sets de briques est flou, mais l’émotion intacte. « Avec mon frère, arrivé à la caisse, il nous manquait 5 ou 10 centimes… on est finalement rentré sans le jeu », raconte le Biennois. Le modèle ? « Une île aux pirates », des années 80.
Pour lui, le Lego est un terrain d’expérimentation. « On ne peut pas se tromper. Dans le pire des cas, on démonte », explique-t-il. Il privilégie la création libre : « Ma priorité, c’est de reproduire des bâtiments que je vois ». Son projet principal : reproduire la vieille ville. « C’est en cours depuis cinq ans. » Il avance rue par rue, bâtiment par bâtiment, avec déjà plusieurs réalisations, dont le Palais des congrès ou la Tissot Arena. /ddc




