Mon truc à moi : jardiner ou l’art de patienter

Photographe de presse biennois, Stéphane Gerber passe aussi beaucoup de temps au jardin. Un héritage familial devenu passion, entre légumes, asperges… et même des kiwis.

Pour Stéphane Gerber, de tous les outils, le sécateur est le plus indispensable. Pour Stéphane Gerber, de tous les outils, le sécateur est le plus indispensable.

Stéphane Gerber s’adonne aux joies du jardinage depuis plus de 30 ans. Avant de devenir photographe de presse, il s’est formé comme horticulteur. Un choix qui s’explique par ses origines. « Je suis fils d’agriculteur et à l’époque tout le monde avait un jardin potager. J’étais plus à l’aise au jardin que dans les travaux de la ferme », sourit-il dans La Matinale ce lundi.

Du potager à l’assiette

Pour Stéphane Gerber, cultiver et cuisiner vont de pair. « Quand c’est la saison des asperges, vous rentrez du travail, vous les coupez et une demi-heure après vous les dégustez. C’est juste exceptionnel », décrit-il.

Son jardin biennois est d’ailleurs assez dense. « Je mets un maximum de choses sur un minimum de place », explique-t-il.

Au-delà des récoltes, le jardinage apporte aussi certaines leçons.
« On apprend la patience. Vous semez une salade, vous pouvez faire ce que vous voulez, il faut sept à huit semaines avant de pouvoir la manger ». Un apprentissage qu’il juge précieux, notamment pour les enfants.

Des kiwis qui poussent à Bienne

Parmi ses cultures, certaines surprennent, comme les kiwis. L’idée lui est venue après un voyage en Nouvelle-Zélande et un souvenir de pergolas couvertes de kiwis sur l’île de Brissago.

Dans la région biennoise, la plante pousse bien, même si la météo peut parfois jouer des tours. « L’année passée, j’en ai à peu près mille qui sont partis au compost à cause du gel », raconte encore Stéphane Gerber. /ddc


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