Mon truc à moi : la danse comme espace de liberté

La chronique « Mon truc à moi » part à la rencontre de Mélanie Capelli, passionnée de danse contemporaine. De la gymnastique à la scène, elle a bâti à Moutier une école et une troupe pour transmettre une danse accessible, libre et ouverte à tous les profils.

Passionnée de danse depuis plus de vingt ans, l’habitante de Sorvilier, Mélanie Capelli, est venue partager son amour pour cet art vivant dans La Matinale et évoquer quelques-uns de ses bienfaits. Passionnée de danse depuis plus de vingt ans, l’habitante de Sorvilier, Mélanie Capelli, est venue partager son amour pour cet art vivant dans La Matinale et évoquer quelques-uns de ses bienfaits.

C’est l’histoire d’une rencontre sur le tard. Celle entre Mélanie Capelli et la danse. D’abord formée, enfant, à la gymnastique, qu’elle jugeait trop rigide, l’habitante de Sorvilier découvre la danse contemporaine à l’âge de vingt ans. C’est un véritable déclic. Très vite, Mélanie crée une petite troupe entre amis, tout d’abord dans son salon puis dans une salle louée, avant de transformer l’essai sur scène avec un premier spectacle joué à guichet fermé. Pas à pas, l’envie de partager prend le dessus et donne naissance à la Maison de la Danse à Moutier. Aujourd’hui encore, elle y enseigne à des enfants dès 4 ans, des adolescents, des adultes et même des seniors, avec toujours cette même idée chevillée au corps : rendre la danse accessible à tous, sans pression ni prérequis physiques. Pour notre passionnée, la danse contemporaine offre surtout une liberté d’expression que les mots ne permettent pas toujours d’extérioriser. « C’est thérapeutique », confie-t-elle, évoquant la confiance en soi et l’émotion que le mouvement a pu libérer dans son quotidien. Sa passion, Mélanie Capelli la vit aussi au rythme de la musique, omniprésente dans sa vie et source constante d’inspiration pour créer de nouvelles chorégraphies. /rme

Mélanie Capelli : « Tout le monde peut danser »


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