Inspiré de l’univers d’Harry Potter, cette discipline est devenue un véritable sport collectif, avec ses règles et ses compétitions. Raphaël le pratique au sein des Berner Boggarts. Entretien.
Des balais volants, plusieurs ballons et des buts suspendus dans les airs, la Matinale s’est penchée ce lundi sur une activité de sorcier qui nous intéresse : le Quidditch. Un sport tout droit sorti de l’univers d’Harry Potter, le petit sorcier imaginé par la romancière britannique J.K. Rowling. « On a le handball, avec des passes et des buts, mais aussi des contacts physiques comme au rugby », explique Raphaël invité sur RJB.
Il a découvert ce sport il y a six ou sept ans, lors d’un séjour en France. Depuis, il s’entraîne généralement une fois par semaine avec les Berner Boggarts. Sur le terrain, il occupe le poste de poursuiveur : il doit faire circuler le ballon et marquer dans les anneaux adverses.
Le balai en plastique ne permet évidemment pas de voler, mais il fait partie des contraintes du jeu. Autre particularité : le vif d’or, qui prend la forme d’une personne que les joueurs doivent attraper.
Raphaël : « Il n’est pas nécessaire d’être fan de Harry Potter pour jouer au Quidditch »
Une passion qui dépasse les frontières
Au-delà de l’aspect sportif, Raphaël apprécie les rencontres que lui offre cette discipline. Son équipe compte entre 15 et 20 personnes et entretient des contacts avec des clubs suisses et étrangers.
« En Suisse, nous n’avons pas beaucoup d’équipes ni beaucoup de joueurs. Ça reste donc vraiment collégial », souligne-t-il.
Raphaël a notamment participé à un tournoi international en Irlande avec l’équipe nationale suisse. Il en a rapporté un maillot de l’équipe suédoise. /ddc




