Mon truc à moi : le breakdance comme moyen d’expression

À presque 20 ans, Mateo Prinz compte déjà parmi les meilleurs breakers de notre pays. Double champion suisse et habitué des compétitions internationales, il voit pourtant le breakdance avant tout comme un art. Une discipline où il peut créer, surprendre et surtout affirmer sa personnalité.

Invité lundi dans La Matinale pour parler de sa passion pour le breakdance, Mateo Prinz a souligné l’importance de se sentir à l’aise lors des compétitions, notamment grâce à l’un de ses pulls fétiches. Invité lundi dans La Matinale pour parler de sa passion pour le breakdance, Mateo Prinz a souligné l’importance de se sentir à l’aise lors des compétitions, notamment grâce à l’un de ses pulls fétiches.

Le breakdance, Mateo Prinz l’a découvert enfant, à 5-6 ans. Après un petit détour par la danse classique, qu’il a dû pratiquer une année faute d’avoir l’âge requis pour commencer le break, sa passion pour cet art ne l’a plus jamais quitté. Aujourd’hui, le jeune homme originaire de Prêles s’entraîne plusieurs heures par semaine et enchaîne les figures avec un objectif : créer de nouveaux mouvements et repousser les limites de sa discipline.

Pour celui se fait appeler « Lotus », le break est avant tout une affaire de créativité et de liberté. Même en compétition face à des juges, rien n’est véritablement écrit à l’avance : la musique démarre et le danseur improvise, au feeling, en se laissant porter par la musique et l’ambiance. Une manière de danser qui demande malgré tout de la technique et de la préparation physique, mais aussi beaucoup de confiance en soi.

Malgré ses titres, sa renommée dans le milieu et ses expériences internationales, à la rentrée, Mateo Prinz commencera des études d’économie à Saint-Gall, avec l’envie de construire un avenir qui lui permette de combiner dorénavant ses études et sa passion pour le breakdance. /rme

Mateo Prinz : « J’aimerais qu’on me voie comme un artiste. »


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