Photographe jurassienne, Gaëlle Schwimmer a fait de la rencontre avec l’autre et de l’émotion le cœur de sa passion pour la photographie. Portraits, nudité, lumière, humanité : elle raconte une pratique qui dépasse largement le cadre de l’image.
Loin de se cacher derrière son objectif, Gaëlle Schwimmer cherche avant tout la connexion avec l’autre. Pour la jurassienne, la photographie n’est plus une question de technique ou de performance, mais essentiellement de lien. Installée à Soyhières, la photographe s’est progressivement éloignée des commandes classiques pour se consacrer à ce qu’elle appelle « une photographie humaniste, centrée sur la rencontre, l’émotion et l’authenticité. »
Qu’il s’agisse de portraits saisis sur le vif, de séries de nus en pleine nature ou de son récent livre Jurassien, Jurassienne – rencontres photographiques, l’objectif est à chaque fois de créer un climat de confiance avec ses modèles, souvent peu habitués à poser, pour capter une expression vraie et un moment sincère.
De passage dans La Matinale ce lundi, Gaëlle Schwimmer évoque aussi son rapport au matériel et sa vision sur les intelligences artificielles. Elle livre aussi au passage quelques clés simples pour réussir une belle photo. /rme




