Cinquième force du canton avec un total de 16 sièges au Grand conseil, les Verts’libéraux se positionnent comme une alternative aux clivages gauche-droite, capable de concilier économie, écologie et discipline financière. Les candidats Selena Metthez et Théo Brand entendent porter leur vision centriste et pragmatique à l’échelon cantonal.
Les Verts’libéraux de la région connaissent des réalités très différentes au Grand conseil. Sur un total de 16 sièges détenus par le parti, trois sont actuellement occupés par des élus du cercle Bienne-Seeland mais en revanche, aucun d’entre eux n’est francophone. Le Jura bernois, quant à lui, n’y a pour l’heure aucun représentant. Le PVL vise donc à la fois la consolidation et l’élargissement de sa représentation au Parlement bernois.
Président des Verts’libéraux Grand Chasseral et candidat au Grand conseil, Théo Brand ambitionne d’atteindre 4% de suffrage et de glaner, dans l’idéal, un premier siège. Candidate au Parlement cantonal pour le cercle Bienne-Seeland, Selena Metthez entend, quant à elle, maintenir les trois sièges de son arrondissement et, idéalement, décrocher un siège francophone supplémentaire. Côté programme, le parti défend une politique de compromis qu’il présente comme pragmatique : transition énergétique par l’innovation et l’efficacité, rénovation des bâtiments publics et privés ou encore égalité familiale via des congés parentaux partagés et le principe d’imposition individuelle.
Les Verts’libéraux entendent aussi accompagner les PME de la région dans la transition écologique sans les pénaliser. L’objectif affiché est de réussir à combiner durabilité et compétitivité économique tout en restant proche des besoins concrets des ménages. /rme




