Laisser pousser son jardin sans rien faire ne suffit pas toujours à favoriser la biodiversité. Dans le Journal du Jura, Donna Gallagher met en lumière les erreurs fréquentes et les gestes simples qui peuvent transformer un espace extérieur en véritable refuge pour la faune.
Un jardin en friche n’est pas forcément synonyme de biodiversité. Dans son article paru cette semaine dans le Journal du Jura, Donna Gallagher, montre que tout dépend les espèces présentes dans les espaces verts. De nombreuses plantes non indigènes, comme le laurier-cerise ou les herbes de la pampa, peuvent même appauvrir la faune locale. « Ça dépend vraiment de ce qu’il y a dans le jardin à la base », rappelle la journaliste du JDJ. Pour favoriser un environnement riche, il faut souvent faire des choix, quitte à supprimer certaines plantes. Le programme « Bonjour Nature » de Pro Natura accompagne justement les particuliers dans cette transition. À La Neuveville, une habitante repense ainsi son jardin avec l’aide d’un spécialiste. L’objectif : créer un véritable refuge vivant grâce à des aménagements concrets comme un étang, un mur en pierres sèches ou encore des tas de branches. « Ce n’est pas juste symbolique, c’est vraiment hyper utile à la nature », souligne encore Donna Gallagher. Une approche qui invite à repenser nos jardins, au-delà des idées reçues. /rme




