Après deux affaires d’agression impliquant des chauffeurs de taxi à Bienne, le socialiste biennois Karim Saïd avait interpellé le Grand Conseil pour plus de sévérité sur leur passé judiciaire. Dans sa réponse publiée cette semaine, le canton se dit prêt à entrer en matière.
À la fin du mois de janvier dernier, deux affaires d’agression impliquant des chauffeurs de taxi avaient mis en lumière certaines failles dans le système d’autorisation à Bienne. Depuis, le débat a gagné le canton de Berne avec cette question : faut-il durcir les critères pour pouvoir exercer ce métier ? Le gouvernement cantonal vient de répondre à une motion déposée au printemps par le socialiste Karim Saïd. Le Biennois demandait notamment au Gouvernement d’intégrer des critères plus stricts concernant le passé judiciaire des chauffeurs de taxi en prévoyant, par exemple, l’exclusion automatique en cas de condamnation pour agression, violence ou harcèlement sexuel. Le député souhaitait également l’instauration d’un système de signalement automatique des condamnations des chauffeurs aux autorités municipales.
Dans un article paru cette semaine, Alexandre Wälti, journaliste pour Le Journal du Jura revenait sur cette affaire. Invité dans La Matinale ce vendredi, il nous rappelle ce qui s’est passé en début d’année et nous apporte son éclairage sur ce dossier.




