On l’a lu dans la presse : la semaine de quatre jours divise dans la région

Ce modèle séduit toujours plus d’entreprises en Suisse. Son applicabilité est plus complexe au sein des PME. L’analyse du Journal du Jura

Horlogerie Depuis 2007, l’horlogerie permet de réduire sa semaine à trois jours, payés quatre, lors de sa dernière année d’activité. (Photo : archives)

La semaine de travail à quatre jours fait son bonhomme de chemin au sein des entreprises suisses. Dans la région, cette mesure divise. Le Journal du Jura s’est penché sur la question cette semaine.

Ce modèle a été thématisé dans le livre « La semaine de quatre jours. Pour une révolution du temps », écrit par l’ancien conseiller national jurassien Jean-Claude Rennwald. L’auteur préconise l’inscription de cette mesure dans les conventions collectives de travail. « Certaines industries ont déjà des modèles similaires, comme l’horlogerie », relève le journaliste Alexandre Wälti.

Interrogée par le JdJ, Les PME biennoises ne sont pas entièrement convaincues par la semaine de travail raccourcie. « Dans une petite entreprise, si les employés travaillent quatre jours au lieu de cinq, la différence est grande en matière de productivité », souligne Alexandre Wälti.

Alexandre Wälti : « La bonne santé de l’économie permettrait la mise en place de la semaine de quatre jours »

Un jour de repos supplémentaire

Les syndicalistes seelandais vantent de leur côté les bienfaits d’un jour de congé en plus. « Selon leur point de vue, si l’on travaille quatre jours au lieu de cinq, on sera plus reposé, ce qui booste potentiellement la motivation et la productivité », relate le JdJ. /ddc


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