On l’a lu dans la presse : le tabou autour de la pilule d’urgence subsiste dans la région

La journaliste Manon Becker a enquêté sur l’accès à la contraception d’urgence, rendu compliqué par certaines pharmacies.

A partir de 16 ans, la pilule d'urgence peut être vendue en pharmacie à toute jeune femme capable de discernement la demandant. Photo : Unsplash A partir de 16 ans, la pilule d'urgence peut être vendue en pharmacie à toute jeune femme capable de discernement la demandant. Photo : Unsplash

Certaines pharmacies biennoises refuseraient encore de délivrer la pilule d’urgence à de jeunes femmes.  C’est ce que révèle une enquête de la journaliste Manon Becker, publiée cette semaine sur RJB et dans le Journal du Jura. Elle a été découpée en deux parties, la première portant sur l’omerta qui règne dans certaines pharmacies, et la seconde révélant l’expérience parfois traumatisante vécue par certaines femmes au moment de demander la pilule d’urgence.

Manon Becker revient, dans La Matinale ce vendredi, sur ses découvertes, les témoignages qu’elle a recueillis, et les difficultés rencontrées pour obtenir des réponses des pharmacies et des autorités. /ddc


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