Dans plusieurs EMS de la région, Milo et Kaï accompagnent Alicia Wicky à la rencontre de résidents dont les capacités cognitives déclinent. Une médiation animale touchante, racontée cette semaine dans le JDJ par la journaliste Céline Latscha.
Un regard, une main tendue, une truffe qui s’approche. Il suffit parfois de peu pour renouer le contact. Dans son article paru cette semaine dans le JDJ, la journaliste Céline Latscha raconte notamment avoir été frappée par ces résidents qui ne parlaient presque plus et qui, au contact d’un chien, recommencent peu à peu à communiquer.
Parmi eux, une résidente atteinte de la maladie de Parkinson a notamment développé une relation particulière avec Milo. Au fil des rencontres, elle a progressivement retrouvé le chemin du groupe, comme rassurée par l’acceptation sans jugement de l’animal.
Une médiation qui fonctionne d’ailleurs dans les deux sens. Milo, sensible et discret, et Kaï, qui aime davantage « faire le show », n’ont ni les mêmes besoins ni la même façon d’entrer en contact avec les pensionnaires. Alicia Wicky adapte donc chaque séance aux résidents, mais aussi à ses chiens, avec une attention particulière portée à leur bien-être. /rme




