Il y a un an, deux affaires d’agressions sexuelles impliquant des chauffeurs de taxi avaient profondément marqué Bienne. Aujourd’hui, la confiance semble revenue grâce au retrait des licences et à un renforcement des règles.
Les taxis biennois semblent avoir retrouvé la confiance de leurs clients, un an après les affaires d’agressions sexuelles qui avaient secoué la cité seelandaise. Dans son article publié jeudi dans Le Journal du Jura, la journaliste Donna Gallagher, qui a suivi ce dossier, explique que la reprise de la confiance s’appuie notamment sur le retrait des licences des chauffeurs impliqués ainsi que sur un durcissement de la législation. « Quand toute cette histoire est sortie dans les médias, les chauffeurs ont perdu beaucoup de clients », rappelle Donna Gallagher. Depuis, des mesures ont été mises en place, comme l’exclusion automatique d’un chauffeur reconnu coupable d’agression ou de harcèlement sexuels et la suspension préventive en cas de procédure judiciaire prolongée. « Ça rassure la population : normalement, un chauffeur condamné ne devrait plus avoir le droit de conduire un taxi », souligne encore la journaliste. /rme




