Une jeune directrice artistique originaire de Cortébert a récemment lancé un nouveau magazine culturel ambitieux. Entièrement autoproduit, « Mycelium » veut mettre en lumière des artistes émergents suisses et français.
Construire des ponts entre la scène artistique parisienne et suisse romande. C’est l’objectif de « Mycelium » dont le premier numéro vient de paraître. Cette revue culturelle indépendante et bisannuelle est née de l'ambition de Sanna Riat, une jeune directrice artistique originaire de Cortébert et vivant aujourd’hui à Paris. Après des études de danse, la jeune femme s'est réorientée vers la direction artistique spécialisée dans la presse.
Son projet : créer son propre magazine. Ce dernier se structure en trois rubriques distinctes. La première met en avant des artistes émergents suisses et français. La deuxième explore les métiers de niche du milieu artistique comme les metteurs en scène ou les ingénieurs du son. Enfin, la dernière rubrique présente le travail spécifique d'un professionnel du monde artistique. Entièrement autofinancé et publié sans l’aide d’aucune maison d'édition, ce projet audacieux est disponible sur internet ainsi que dans quelques points de vente à Paris et à Bienne. Malgré les défis du format papier à l'ère du tout numérique, Sanna reste attachée à l'authenticité de ce support. Bryan Camilotto, journaliste au Journal du Jura, qui signe cette semaine un article sur le sujet, est passé ce vendredi dans La Matinale pour nous raconter le parcours et les ambitions futures de la jeune créatrice. /rme




