On l’a lu dans la presse : une travailleuse du sexe témoigne sans fard

Depuis quatre ans, Léa exerce cette activité dans le Jura bernois. Elle raconte au JdJ les raisons qui l’ont poussée à se lancer, mais aussi les limites et les conséquences de cette activité.

Par crainte d’être reconnue et que son activité nuise à sa vie professionnelle, Léa tient à rester anonyme. (Photo : illustration) Par crainte d’être reconnue et que son activité nuise à sa vie professionnelle, Léa tient à rester anonyme. (Photo : illustration)

Témoignage exceptionnel dans le JdJ cette semaine. Le journal s’est entretenu avec celle que nous appellerons Léa, une travailleuse du sexe dans le Jura bernois. Dans une région où beaucoup de personnes se connaissent, elle tient particulièrement à préserver son anonymat. La trentenaire, qui exerce toujours aujourd’hui, décrit une activité rémunératrice, mais qui comporte aussi son lot de paradoxes.

C'est la journaliste du JdJ Maeva Pleines qui a recueilli son témoignage. Elle revient dans La Matinale ce vendredi sur le parcours de cette travailleuse du sexe et sur les défis rencontrés pour obtenir une parole aussi rare sur un sujet encore largement tabou.

Maeva Pleines : « Elle dit avoir le sentiment de reprendre le contrôle sur sa sexualité, après de nombreux abus subits durant sa jeunesse »

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