Tcheu c't'histoire : ça charbonne dans les usines

Dix heures par jour, six jours sur sept, et pas question de faire le lundi bleu ! Découvrez le quotidien impitoyable des ouvriers horlogers à la fin du XIXe siècle.

La Tavannes Watch Co en 1907. Photo : Mémoires d'Ici, Fonds Pierre Guerne La Tavannes Watch Co en 1907. Photo : Mémoires d'Ici, Fonds Pierre Guerne

Oubliez vos 45 heures hebdomadaires. En 1892, à la manufacture d'horlogerie Henri Sandoz (future Tavannes Watch Co.), la journée de travail atteignait facilement les 10, voire 11 heures. Le règlement interne, clair et sans concession, interdisait les retards, les « lundis bleus » et même l'introduction d'alcool – ce n’est pas plus mal, on en convient. Plongée fascinante dans une époque où le labeur était roi et où la « passion du job » prenait un tout autre sens… /oza


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