À la fin du 19e siècle, ceux qui ne payaient pas leurs impôts ou taxes militaires pouvaient être interdits d’auberge. Une punition sociale qui pouvait laisser des traces.
L’auberge, au 18e siècle, était un haut lieu de sociabilité. On y faisait des affaires, de la politique, on y étendait son réseau, on y travaillait sa réputation. Interdire l’accès à ce type d’établissement était une punition sociale dure, d’autant que le nom des « bannis » était souvent affiché, voire même publié dans les journaux.
Evidemment, les fauteurs de troubles figuraient en tête de liste de ces personnes qui n’osaient plus fréquenter les auberges. Mais avant le développement des systèmes de poursuites et de recouvrement, les mauvais payeurs pouvaient aussi, selon le canton, être frappés de la même sanction. /oza




