Tcheu c’t’histoire : l'exécution qui relance le débat

En 1835, la dernière exécution en Pays d’Erguël a profondément marqué les esprits. Le repentir du condamné a inspiré un plaidoyer contre la peine capitale.

Le château de Courtelary, là où fût emprisonné David Fête avant sa mise à mort. Le château de Courtelary, là où fût emprisonné David Fête avant sa mise à mort.

C’était dans un passé pas si lointain : la Suisse appliquait la peine de mort avec une brutalité insoupçonnée. Mais en 1835, à Courtelary, l'exécution de David François Fête, coupable d'un meurtre, allait changer la donne, ou du moins inspirer une énième remise en question. Le professeur Thourel, qui a décrit le repentir sincère du condamné et l’effet de celui-ci sur la foule, y a vu l'étincelle d'un changement, une remise en question profonde de cette pratique. On vous replonge dans cette sombre journée de mise à mort sous le regard – un poil optimiste et politiquement orienté – de Thourel. /oza


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